Histoire
Histoire de Vertamboz.
Fût également écrit Vertambeau
Plus de 850 ans d'archives, de pierres et de noms
Aucun document ne prouve l'existence de Vertamboz avant le XIIe siècle. Mais depuis 1168, date de la première mention écrite, le village a traversé féodalité, révolution industrielle et exode rural. Voici, en quelques jalons, le fil de son histoire.
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Moyen Âge
1168 — 1327–1473-
1168
~Première mention écrite
Aymon de Vertamboz, premier nom attesté.
Détails
La première mention documentée du village apparaît à travers un personnage : Aymon de Vertamboz, qui vivait en 1168 et eut pour fils Aimé et Roland. Ce nom appartient à une branche cadette de la maison de Binans, qui détenait en fief la prévôté de Vertamboz — soit près de la moitié du territoire, avec la moyenne et basse justice sur une partie du village.
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1287
~Vente du fief de Barésia
Jean de Vertamboz vend son fief de Barésia à Humbert, sire de Clairvaux.
Détails
Acte symbolique du jeu d'alliances et de transactions féodales qui structurait la vie de la petite noblesse jurassienne au XIIIe siècle. Le sire de Clairvaux, dont dépendait la baronnie incluant Vertamboz, consolide ainsi ses possessions.
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1312
~Démembrement de la baronnie de Clairvaux
Vertamboz forme l'apanage de Nicole, fille du sire de Clairvaux.
Détails
Étape majeure de l'histoire seigneuriale du village : Vertamboz est démembré de la baronnie de Clairvaux pour former, avec le château de Saint-Sorlin, Charézier, Charcier, Auge et d'autres lieux, l'apanage de Nicole, fille de Humbert sire de Clairvaux et épouse de Hugues II, sire d'Usie. Les princes de Bauffremont en seront les derniers seigneurs.
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1327–1473
!Une lignée locale persistante
Guyenet, Hugues, Étienne, puis Marie de Vertamboz.
Détails
Plusieurs générations de la famille Vertamboz traversent les XIVe et XVe siècles : Guyenet en 1327, Hugues en 1339, Étienne fils de Vaucher en 1390, puis Marie de Vertamboz qui épouse en 1473 Étienne de Saint-Mauris. Le fief passera ensuite, au XVe siècle, dans la famille de Sugny de Montmorot.
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Ancien Régime
vers 1576 — 1738–1774-
vers 1576
!Le fief passe aux Reculot
Adrien de Sugny donne Vertamboz à son neveu Antoine de Reculot.
Détails
Vers 1576, Adrien de Sugny transmet le fief à Antoine de Reculot, son neveu, seigneur de Villers-les-Bois. La famille Reculot dilapidera ensuite la fortune ; les biens seront vendus, et le domaine entrera au XVIIe siècle dans les mains de la famille de Saint-Germain.
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1634
✓Premières forges attestées
Les forges de Vertamboz sont louées à la famille d'Autriset.
Détails
Première mention attestée d'une activité métallurgique à Vertamboz : la duchesse de Pont de Vaux loue les forges du village à la famille d'Autriset. C'est l'amorce de ce qui deviendra, deux siècles plus tard, l'une des plus importantes clouteries de France.
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1667
!Les Saint-Germain à Vertamboz
Claude-Joachim de Saint-Germain reçoit Vertamboz en lot.
Détails
Claude-Joachim de Saint-Germain, fils cadet de l'acquéreur des biens des Reculot, reçoit dans son lot Vertamboz, Largillay et Chavannes. Il laisse pour héritier François-Gaspard de Saint-Germain, son fils, lieutenant du roi.
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1676
!Une rente pour l'ermitage
Les habitants financent les messes à la chapelle Saint-Jean-Baptiste.
Détails
Entre Charcier et Vertamboz, au lieu-dit « à l'Ermitage », s'élevaient un ermitage et une chapelle dédiés à saint Jean-Baptiste. En 1676, les habitants de Vertamboz constituent une rente annuelle de 10 livres en faveur du curé de l'église Saint-Nithier de Clairvaux, à charge de célébrer les messes en ce lieu.
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1707
✓Naissance de Claude-Louis de Saint-Germain
Le futur ministre de la Guerre de Louis XVI naît au château de Vertamboz le 15 avril.
Détails
Claude-Louis-Robert, comte de Saint-Germain (1707-1778), naît au château de Vertamboz le 15 avril 1707. Issu de la branche locale des Saint-Germain qui détiennent le fief depuis 1667, il devient officier dans plusieurs armées européennes : il est promu maréchal de camp pendant la guerre de Succession d'Autriche, se distingue durant la guerre de Sept Ans, puis réorganise l'armée danoise sous le roi Frédéric V. De retour en France, il est nommé secrétaire d'État de la Guerre par Louis XVI (1775-1777). Ses réformes profondes — réduction des effectifs d'officiers, création de douze écoles militaires, modernisation de l'artillerie, introduction d'une discipline d'inspiration prussienne — provoquent une vive controverse mais influenceront durablement l'armée révolutionnaire. Démissionnaire en septembre 1777, il s'éteint à Paris le 15 janvier 1778.
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1738–1774
✓Du martinet à la clouterie
L'industrie du fer s'installe progressivement.
Détails
Un simple martinet (atelier mécanique mû par l'eau) est mentionné en 1738. En 1774, une clouterie vient s'y adjoindre. Le village dispose ainsi, à la veille de la Révolution, d'une infrastructure proto-industrielle qui exploite la force motrice du Drouvenant.
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Révolution & ère industrielle
1793 — 1873-
1793
✓Premiers registres d'état civil
L'état civil municipal commence avec la Révolution.
Détails
Comme dans toutes les communes de France, c'est en 1793 — avec la loi du 20 septembre 1792 transférant l'état civil aux mairies — que commencent les plus anciens registres conservés à Vertamboz. Avant cette date, les naissances, mariages et décès étaient consignés dans les registres paroissiaux. Les tables décennales du greffe (cote 3E/1177 aux Archives départementales du Jura) permettent aujourd'hui de remonter cette histoire.
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1807
~L'arrivée de Lemire
Un capitaine de vaisseau acquiert le domaine et change la donne.
Détails
Noël-Nicolas-Ménil Lemire, ancien capitaine de vaisseau, acquiert le domaine utile de Vertamboz. Cet achat marque le passage du village d'une économie agricole et féodale à une économie industrielle. Lemire mourra à Vertamboz le 27 février 1837.
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1812
✓Médaille d'honneur pour la clouterie
Lemire aîné établit une clouterie mécanique à froid récompensée à l'Exposition de l'industrie française.
Détails
Sur la rive droite du Drouvenant, Lemire aîné — fils du précédent et maître de forges — établit une clouterie mécanique à froid dont l'invention lui vaut une médaille d'honneur à l'Exposition publique de l'industrie française. Les bâtiments, disposés en rectangle autour d'une cour, sont vraisemblablement reconstruits à cette époque. La clouterie traite les fers des forges de Clairvaux, propriété de la même famille Lemire.
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1838
✓200 ouvriers, 4 000 tonnes par an
L'apogée de la clouterie : Vertamboz devient un pôle industriel régional.
Détails
L'usine atteint son sommet : elle possède alors deux succursales — à Châtel-de-Joux et à Doucier — qui transforment chaque année 4 000 tonnes de fers plats en clous et emploient 200 personnes. Pour replacer ce chiffre dans son contexte : c'est un effectif considérable, alors que la population du village lui-même n'a jamais dépassé 130 habitants. Vertamboz alimentait son voisinage en main-d'œuvre, en savoir-faire et en activité économique bien au-delà de ses limites communales.
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1853
~Construction de la maison commune
Une 'maison commune' est bâtie, abritant la mairie, le logement de l'instituteur et la salle d'étude.
Détails
Une 'maison commune' est bâtie en 1853, contenant la mairie, une cave pour les fromages, le logement de l'instituteur et une salle d'étude — fréquentée en hiver par 35 garçons et 30 filles, selon Rousset. Si ce bâtiment est bien la mairie actuelle, l'édifice fêterait ses 175 ans en 2028.
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vers 1860–1870
✓Fin de la clouterie
L'aventure métallurgique s'achève en deux décennies.
Détails
Comme beaucoup de petites forges et clouteries du Jura, l'usine de Vertamboz ne résiste pas à la concurrence de la grande industrie sidérurgique du nord et de l'est de la France. Elle cesse de fonctionner entre 1860 et 1870. Le bâtiment ne disparaît pas pour autant : il sera reconverti.
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1873
✓Reconversion en scierie
La scierie Perrard prend le relais de la clouterie.
Détails
Vers 1873, la scierie Perrard s'installe dans les bâtiments de l'ancienne clouterie. La force motrice du Drouvenant, longtemps consacrée à la fabrication de clous, est désormais utilisée pour le bois — matériau dont les forêts environnantes ne manquent pas.
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XXe siècle
Début XXe — 1999-
Début XXe
✓L'usine devient boissellerie
Après le bois de scierie, le bois tourné.
Détails
Au début du XXe siècle, l'établissement se reconvertit en usine de boissellerie (tournerie sur bois) — toujours sous le nom Perrard. La production évolue avec les besoins : du clou industriel au bois manufacturé, à mesure que les marchés et les techniques changent.
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1907
✓L'usine change de mains
Bourgeois reprend l'exploitation.
Détails
L'établissement industriel passe à un nouveau propriétaire, Bourgeois, qui en assure l'exploitation pendant la première décennie du XXe siècle.
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1919
✓L'usine est acquise par Paget
La famille Paget, encore présente aujourd'hui sur la rivière, reprend l'établissement.
Détails
Au sortir de la Première Guerre mondiale, l'usine est acquise par Paget. Le nom Paget reste associé à l'exploitation des installations hydrauliques du Drouvenant : aujourd'hui encore, la société Paget Elec exploite des installations de production électrique sur le bassin.
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1968
✓Le pic de population moderne
121 habitants — un seuil que le village n'a plus jamais retrouvé.
Détails
Au recensement de 1968, Vertamboz compte 121 habitants. C'est le plus haut chiffre moderne. Suivra une longue période d'érosion démographique liée à l'exode rural qui frappe l'ensemble des petites communes du Jura, jusqu'à atteindre un plancher de 68 habitants en 1999.
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1999
✓Le creux démographique
68 habitants — le point le plus bas depuis l'après-guerre.
Détails
L'érosion atteint son point le plus bas avec 68 habitants au recensement de 1999. À ce moment, le village a perdu près de 45 % de sa population en trente ans. La tendance va s'inverser dans la décennie suivante avec l'attractivité résidentielle nouvelle des zones rurales jurassiennes.
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Aujourd'hui
2009 — Mars 2026-
2009
✓Le rebond
La population repasse à 95 habitants.
Détails
Dix ans après le creux de 1999, la population a regagné près de 30 habitants. Comme beaucoup de petites communes du pays des lacs, Vertamboz bénéficie de l'installation de nouveaux résidents — actifs travaillant à Lons-le-Saunier ou alentour, retraités venus chercher le calme, jeunes ménages attirés par le foncier accessible.
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15 mars 2020
✓Élections municipales
Christiane Dufour est élue maire pour le mandat 2020-2026.
Détails
Christiane Dufour est élue maire de Vertamboz au premier tour des élections municipales. Le conseil prend ses fonctions le 25 mai 2020 pour un mandat de six ans.
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1er janvier 2020
✓Terre d'Émeraude Communauté
Vertamboz rejoint un EPCI de 92 communes.
Détails
Au 1er janvier 2020, Vertamboz intègre la Communauté de communes Terre d'Émeraude, structure intercommunale regroupant 92 communes pour environ 24 800 habitants, dont le siège est à Orgelet. C'est dans ce cadre que sont désormais gérés de nombreux services partagés : déchets, urbanisme intercommunal, développement économique.
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2022
✓Recensement INSEE
87 habitants au dernier recensement officiel.
Détails
Au 1er janvier 2022, l'INSEE recense 87 habitants à Vertamboz, soit une légère diminution par rapport au pic de 95 atteint en 2020 mais une stabilité globale autour de la barre symbolique des 90 habitants depuis le début des années 2010.
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1er septembre 2025
~Jocelyne Contet devient maire
Succession en cours de mandat.
Détails
Jocelyne Contet (née le 12 février 1959, professeure) prend ses fonctions de maire de Vertamboz, succédant à Christiane Dufour en cours de mandat 2020-2026. Le 2e adjoint mentionné est Sébastien Banderier, ouvrier qualifié de type industriel.
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Mars 2026
✓Nouveau conseil municipal — mandat 2026-2032
Sept conseillers élus dès le 1er tour. Jocelyne Contet réélue maire.
Détails
Au premier tour des élections municipales du 15 mars 2026, sept conseillers sont élus pour Vertamboz : Jocelyne Contet, Colette Côte, Sébastien Banderier, Micheline Babeur, Marcel Bourgeois, François Devenat et Jean-Rémi Larcelet-Prost. Lors de la séance d'installation du 20 mars, le conseil élit Jocelyne Contet maire, Colette Côte première adjointe et Sébastien Banderier deuxième adjoint.
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La chapelle Saint-Andoche
Le seul édifice patrimonial recensé du village.
Située au sud du village, la chapelle Saint-Andoche se compose d'une nef voûtée en ogive et d'un sanctuaire se terminant en hémicycle. Sa façade principale est couronnée par une arcature dans laquelle est suspendue une cloche. Elle est dédiée à saint Andoche, martyr du IIe siècle dont les reliques sont conservées à Saulieu, en Côte-d'Or. Sa fête est célébrée le 24 septembre. La chapelle conserve également deux statues médiévales protégées au titre des Monuments Historiques : une Vierge à l'Enfant en pierre du XVe siècle, classée le 20 janvier 1956, et une statue de saint évêque en pierre taillée et peinte du XVe siècle, inscrite le 29 juin 1974.
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Vierge à l'Enfant — statue classée Monument Historique
Sculpture en pierre du XVe siècle, classée au titre objet en 1956.
Cette statue de la Vierge à l'Enfant, sculptée en pierre dans le dernier quart du XVe siècle, est conservée dans la chapelle Saint-Andoche. Propriété de la commune, elle a été classée au titre objet des Monuments Historiques le 20 janvier 1956. C'est l'une des deux pièces médiévales du patrimoine mobilier de Vertamboz aujourd'hui protégées par l'État.
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Saint évêque — statue inscrite Monument Historique
Sculpture en pierre taillée et peinte du XVe siècle, inscrite au titre objet en 1974.
Cette statue représentant un saint évêque, sculptée en pierre, taillée et peinte au XVe siècle, est conservée dans la chapelle Saint-Andoche. Propriété de la commune, elle a été inscrite au titre objet des Monuments Historiques le 29 juin 1974, témoignant de la richesse du patrimoine religieux médiéval de Vertamboz.
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L'ancienne clouterie Lemire
Fondée en 1812, elle a employé jusqu'à 200 personnes.
Sur la rive droite du Drouvenant, l'ancienne clouterie mécanique à froid établie par Lemire aîné en 1812 — récompensée à l'Exposition publique de l'industrie française — est devenue successivement scierie Perrard (1873), usine de boissellerie (début XXe), puis a appartenu à Bourgeois (1907) avant d'être acquise par Paget en 1919. Les bâtiments, disposés en rectangle autour d'une cour, témoignent de cette histoire industrielle singulière.
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Les deux châteaux disparus
Démolis depuis la Révolution, leur emplacement reste à identifier.
Vertamboz comptait autrefois deux châteaux. L'un appartenait aux princes de Bauffremont, qui se qualifiaient de seigneurs de Vertamboz. L'autre fut habité successivement par les familles du nom de Vertamboz, de Sugny, de Reculot et de Saint-Germain. Tous deux ont été démolis depuis la Révolution. Leur emplacement précis et les éventuels vestiges ou éléments de toponymie locale restent à documenter.
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L'ermitage Saint-Jean-Baptiste
Au lieu-dit « à l'Ermitage », entre Charcier et Vertamboz.
Un ermitage et une chapelle dédiés à saint Jean-Baptiste s'élevaient autrefois entre Charcier et Vertamboz, au lieu-dit « à l'Ermitage ». En 1676, les habitants de Vertamboz constituèrent une rente annuelle de 10 livres en faveur du curé de l'église Saint-Nithier de Clairvaux, à charge de célébrer les messes en ce lieu. Le bâtiment a aujourd'hui disparu, mais le toponyme se conserve.
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Le Drouvenant et la Sirène
Deux rivières ont façonné le village.
Vertamboz est situé près du confluent du Drouvenant et de la Sirène. Le Drouvenant prend sa source à Châtel-de-Joux à 811 mètres d'altitude et rejoint l'Ain à Patornay. C'est cette rivière qui a fourni la force motrice nécessaire à la forge, à la clouterie puis à la scierie pendant plus de deux siècles. Le territoire communal est également traversé par le bief de Taraillet et le ruisseau de Tarabief.